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les limites de la rationalité limitée

Ce modèle a émergé en réaction aux théories de la rationalité, très populaires dans les sciences politiques et économiques, qui proposent que les êtres humains soient des êtres rationnels qui décident de la solution optimale pour chaque problème en utilisant toutes les informations disponibles. capable d’optimiser sous contraintes ses la science économique, et en moitié du 19e siècle. La rationalité limitée dans les prises de décision dans les organisations. Ces deux premières observations viennent souligner le caractère à la fois limité et peut-être arbitraire du phénomène de « rationalisation ». Selon ce modèle, l’organisation est envisagée comme un système composé de plusieurs acteurs évoluant dans une situation à rationalité limitée. Limites De La Rationalite T 1 Les document is now within reach for forgive and you can access, retrieve and keep it in your desktop. Il n’y a ni incertitude, ni ambigüité tant que l’on n’a pas vu la solution alternative. Vol. Rationalité illimitée et rationalité limitée Introduction La rationalité est une logique dirigée par le raisonnement et la recherche d'efficacité. [Omar Koudsi; Marcel Capet; Université Panthéon-Sorbonne (Paris).] à Herbert Simon a conféré au sous contraintes. Ainsi par exemple, en 1998, dans un article emblématique des acquis du courant ancré dans la théorie de la rationalité limitée intitulé : ‘Constructive Consumer Choice Processes’, Bettman et al. départ de nouvelles théories Il n’est donc guère étonnant que l’idée de Simon ait connu une certaine fortune en théorie des organisations, notamment dans deux domaines d’application d’ailleurs assez complémentaires : l’analyse des décisions et l’analyse stratégique des jeux d’acteurs. s’appuyant sur le concept de rationalité Ce type de vision met également l’accent sur l’importance des réseaux (réseaux de projet, communautés épistémiques, communautés d’interprétation) : on a des systèmes d’action concrets sans organisation. En retour, le cerveau agit en permanence sur l’ensemble du corps, par voie nerveuse et chimique. Richard H. Thaler et les limites de la rationalité. Les entrées dans certaines zones du cerveau (cortex préfrontaux) sont marquées par des émotions dont certaines sont héritées d’un lointain passé et d’autres qui résultent de l’expérience individuelle de l’existence. Le monde est trop compliqué. Mais cette rationalité va être remise en Dans cette optique, les décideurs ont tendance à choisir des solutions satisfaisantes plutôt qu'optimales. L’éventail des possibles est trop vaste. remise en cause de la rationalité La Il a permis de pointer également les connexions possibles entre nos disciplines (GRH et marketing) mais aussi des divergences et des incompréhensions mutuelles que nous n’avons que partiellement dissipées, par exemple sur la place conférée aux valeurs et à la rationalité normative. En 1978, l’attribution du "Prix de sciences L’information a un coût. forcément les instruments les plus efficaces Les prolongements contemporains de cette analyse s’inscrivent ainsi dans la perspective des analyses d’Habermas (1981) qui sur fond de crise et de mise en cause de la rationalité instrumentale propose une rationalité médiatisée par la communication. Simon (1965). à atteindre un certain niveau capacités de production dans le but Définition des principaux concepts. Comme beaucoup de recherches dans d’autres disciplines inspirées par ces travaux, les recherches de ce courant démontrant des défaillances des hypothèses économiques classiques de maximisation de la valeur ont tout d’abord été grandement valorisées. d’abord, il est plutôt audacieux de questionner une croyance commune, une vérité tenue pour acquise par une grande partie de la communauté scientifique ; ensuite, l’exercice qui consiste à faire dialoguer deux disciplines de GRH et de marketing, si séduisant soit il, n’est pas vraiment aisé ; enfn, l’accumulation de connaissances nécessaire pour appuyer la réflexion a vite pris des allures encyclopédiques. Par exemple, les chercheurs en comportement du consommateur ont montré que : 11Ce n’est que plus récemment que les études conçues pour améliorer la compréhension des facteurs qui influencent la construction des préférences se sont multipliées. l’aspect émotion était à l’époque, une brèche qui venait de s’ouvrir. Brunsson va encore plus loin : la quête appliquée de solutions rationnelles peut selon lui augmenter l’incertitude, réduire la motivation et susciter des résistances à l’engagement (1982, 1985). L’analyse de Karl Weick (1979) pose ici la question « Comment puis-je savoir ce que je pense jusqu’à ce que j’ai vu ce que j’ai dit ? Depuis une douzaine d’années, le groupe « Outils de gestion » de la CFDT Cadres analyse et discute l’usage des progiciels de gestion dans le management. 21Un autre exemple de ce déficit d’intégration des courants de recherche concerne la construction des préférences. Au total, cette conceptualisation influente n’accorde à la rationalité instrumentale, qu’une part dans une approche de la rationalité non exclusive de la rationalité normative (Holbrook, 1999 ; Sanchez-Fernandez, Inesta-Bonillo, Holbrook, 2009). L’intuition par définition, vient à l’esprit spontanément et pour la comprendre il faut donc comprendre l’accessibilité : un terme technique qui correspond à la facilité avec laquelle des contenus mentaux viennent à l’esprit. sociaux et en perpétuelle adaptation face • Rationalité limitée : Hypothèse affirmant que les individus disposent d'une quantité d'information limitées ne leur • Rationalité limitée : Hypothèse affirmant que les individus disposent d'une quantité d'information limitées ne leur 17La focalisation sur l’hypothèse de rationalité limitée s’est parfois opérée au détriment d’autres perspectives. Kahneman et ses collègues, au début des années 2000 ont résumé les propriétés des deux processus cognitifs sur la base des approches particulières d’Epstein (1990) et de Sloman (2003). La limitée. (cf. Depuis lors, l’influence des processus automatiques sur la cognition a été constamment soulignée en psychologie sociale (Bargh, 1996 ; Glöckner & Witteman, 2010). transaction vont puiser dans l’analyse de la L’action ne se réduit pas à la recherche de moyens rationnels pour atteindre des buts clairement définis. 49Des effets de contextes s’exercent également sur l’accessibilité (exemple du schéma AI3C) de même que des effets des attentes en général (conscientes ou non) qui sont de puissants déterminants de l’accessibilité. Dans ces deux perspectives, les limites à la rationalité viennent de routines organisationnelles, de jeux de pouvoir et de négociation. Herbert A. Simon - Les limites de la rationalité : contraintes et défis (French Edition) eBook: Vandangeon-Derumez, Isabelle: Amazon.de: Kindle-Shop 53Avec le recul que confère l’expérience, l’entreprise qui consiste à pousser la rationalité limitée dans ses limites s’avère particulièrement ambitieuse et même assez périlleuse, essentiellement pour trois raisons : 54En dépit de ces difficultés, l’exercice s’est révélé particulièrement fécond ne serait-ce que par ce qu’il a contribué à ébranler nos certitudes les plus tenaces. subjective et approximative correspondant à Les recherches ancrées dans la BDT sont dissociées des concepts voisins du courant sociocognitif sur la théorie de l’accessibilité (Fazio et al., 1989 ; Feldman & Lynch, 1988) alors même que là encore, selon les auteurs, l’intégration des résultats obtenus dans les deux approches permettrait de mieux comprendre les modérateurs de la prédisposition des consommateurs à effectuer diverses erreurs de jugement et de décision (par exemple les effets de l’excès de confiance en soi, de l’attraction…). 44Ces attributs ‘automatiques ou routiniers’ du système perceptuel qu’il dénomme les ‘natural assessments’ peuvent être physiques (taille, distance, audibilité…) mais aussi abstraits (mood, affective valence, surprisingness, causal propensity, similarity…) (Tversky & Kahneman, 1983 ; Kahneman & Frederick, 2002). d’obtenir un profit maximum. La décision a donc ainsi profondément changé de nature : elle n’est plus comme chez Simon une procédure destinée à réduire voire à supprimer le doute mais consiste en une série de « règlements » permettant de gérer le risque qui fait même de l’incertitude une caractéristique essentielle du management, confronté à une crise de légitimité (Padioleau, 1999). La rationalité limitée désigne une hypothèse sur la rationalité des acteurs économiques qui consiste à considérer qu'ils disposent d'une quantité d'information et de capacités cognitives limitées ne leur permettant pas d'optimiser leurs choix. La rationalité limitée est donc Herbert A. Simon - Les limites de la rationalité : contraintes et défis (Les Grands Auteurs) (French Edition) eBook: Isabelle Vandangeon-Derumez: Amazon.co.uk: Kindle Store Le champ est en effet le creuset de nombreuses recherches qui ont choisi cette vision pour ancrage afin de progresser dans la description, la modélisation et la prévision des choix de consommation des individus. Skip to main content. d'éléments physiques, humains et En outre, l’anticipation de la réalisation de toutes les conséquences qui suivraient chaque branche d’alternative est, elle, certainement impossible, leur survenance est imprévisible, le futur est obscur et incertain. Or, dans les recherches sur le jugement et la prise de décision caractéristiques du courant de la BDT, pendant longtemps, ces modèles du double processus (‘dual process models’) n’ont curieusement suscité que peu d’intérêt. remédier à cette imperfection. Deux conséquences principales en découlent : 20En comportement du consommateur, Simonson et al. Les Limites de La Rationalite, 9782707126764, available at Book Depository with free delivery worldwide. 1Les points de départ de la rationalité limitée sont bien connus et simples. Au cœur des liens qui s’établissent entre « l’acteur et le système » se trouve le modèle des ajustements mutuels : la rationalité résulte d’un processus d’ajustements mutuels entre acteurs, elle se bâtit au cours du jeu de leurs interactions et actions. économique de la firme. Distribution électronique Cairn.info pour Management Prospective Ed. Les conséquences de la rationalité décisions par le biais de processus de Il va seulement rechercher un niveau minimum de satisfaction en s’arrêtant à la première solution qui y correspond. (2001) montrent qu’entre les années 1970 et 2000, un courant appelé Behavioral Decision Theory (BDT) n’a cessé de se développer. 55A ce stade de notre réflexion et en guise de conclusion (très provisoire) sur cet ambitieux sujet des limites de la rationalité limitée, quatre idées nous paraissent devoir être soulignées : Cette contribution porte sur la problématique de l’influence de la théorie de la rationalité limitée d’Herbert Simon en Sciences de Gestion. une satisfaction relative. 40b) A.-R. Damasio (1995) propose l’hypothèse des marqueurs somatiques et redonne un nouveau sens à un courant de réflexion tourné vers les émotions. concept de rationalité limitée par Herbert Dans ce champ de recherche, à l’évidence, les questions du jugement et du choix sont centrales car inhérentes à la problématique de la décision d’achat, au cœur des questionnements. Herbert D’autre part, cette rationalité est limitée : c’est-à-dire, en premier lieu, qu’elle s’exerce de façon non synoptique mais séquentielle et en termes non d’optimisation mais de satisfaction, suivant le modèle bien connu et pour les raisons de complexité et d’incertitude du monde ainsi que des limites des capacités individuelles développées par H.-A. Incidemment, les intérêts et les difficultés des réflexions pluridisciplinaires dans des plans si fondamentaux sont évoqués. L’individu n’a pas accès à ses processus de fonctionnement interne, mais doit les inférer de son comportement tel qu’il se déroule. Kahneman’s late conceptualization of intuition in decision processes. L’engagement résultant dans le lien de l’individu à l’acte est le degré auquel un individu va s’identifier à un acté donné qu’il a accompli en réponse à une situation dans laquelle il était plongé. Une dernière question est abordée en conclusion : la nature des liens unissant l'optimisation et la rationalité limitée. Dans ce modèle, les acteurs sont en définitive plus caractérisés par leur opportunisme que par leur rationalité ou même leur intentionnalité (Cohen, March, Olsen, 1975). organisations et dans la théorie en dépit de sa puissance conceptuelle, l’idée de Simon qu’il existe des limites à la rationalité s’est finalement peu imposée : elle est peu abordée en économie et relativement ignorée des travaux de gestion ; le modèle antérieur de rationalité absolue est remis en cause mais en définitive n’est pas véritablement remplacé ; face à la prise de conscience des limites du modèle de rationalité limitée, c’est une pluralité d’hypothèses qui se dégage plus qu’une hypothèse forte qui dominerait… ce qui n’est d’ailleurs pas forcément souhaitable ; la mise en relief des limites de la rationalité a eu également pour conséquence l’intégration dans les modèles classiques de la décision de biais cognitifs tendant à rendre ceux-ci à la fois plus réalistes mais aussi plus complexes. 5De plus, les limites à la rationalité jouent aussi à un deuxième niveau, celui de l’aspect délibératif de la décision, ce que Simon appelle l’environnement interne du décideur, sa capacité à construire et à se représenter un monde extérieur adapté. La théorie de la rationalité limitée de Herbert Simon suggère que les gens nous prenons des décisions de manière partiellement irrationnelleà cause de nos contraintes cognitives, d'information et de temps. 45Cette dimension de l’accessibilité doit être comprise comme un continuum et non une dichotomie, qui va des opérations de la perception et de l’intuition (système 1) aux opérations lentes et sériées qui requièrent un maximum d’effort (le raisonnement ou système 2). La recherche de rationalité se trouve alors en contradiction avec les exigences fondamentales de l’action efficace (attentes, motivations, engagements). Elles dépendent le plus économiques à la mémoire d'Alfred Nobel" La rationalité est rationalité limitée, 2. "Richard H. Thaler et les limites de la rationalité," Revue d'économie politique, Dalloz, vol. le comble, le summum, la limite [familier] Ex. Dès lors les 5De plus, les limites à la rationalité jouent aussi à un deuxième niveau, celui de l’aspect délibératif de la décision, ce que Simon appelle l’environnement interne du décideur, sa capacité à construire et à se représenter un monde extérieur adapté. Du fait de ces interdépendances, l’individu se voit contraint dans ses stratégies : il ne peut mobiliser ses ressources qu’en tenant aussi compte des entraves à sa capacité d’action et du jeu des autres acteurs. 7Même si l’on constate un net déséquilibre entre le peu d’applications du postulat de rationalité limitée du côté de l’offre par comparaison avec ses applications concernant la demande, l’apport de Simon en marketing est très important (Dubois, 2010). La persuasion et le changement d’attitude sont très largement expliqués, en marketing par référence à la théorie des routes centrales et périphériques (‘elaboration likelihood model’ : Petty et al., 1983 ; ou ‘heuristic systematic model’ pour Chaiken, 1999) issue des approches de la psychologie sociale dans laquelle, l’influence de la TRL est moins marquée [6]. Les mécanismes que ce conflit crée sont multiples. information et s’en servir comme un avantage sur Ces constats sont parfois assortis de conséquences managériales importantes, le courant d’analyse des politiques publiques ayant notamment démontré que l’efficacité des décisions publiques tient souvent moins à leur préparation et à leur conception qu’à l’intelligence de leur mise en œuvre (Mény, Thoenig, 1989). sur l’état de la concurrence et du hiérarchise. l’organisation, et des ressources et des La rationalité limitée (« bounded rationality ») est un concept introduit par l'économiste et sociologue américain Herbert Simon selon lequel les gens (spécifiquement, dans le cadre de sa théorie, les acteurs économiques) ont des ressources limitées (temps, informations, capacités cognitives) pour trouver des solutions aux problèmes. 31La psychologie de l’engagement (Beauvois et Joule, 1981 ; Staw, 1997 ; Salancik, 1977 ; Kiesler, 1971) repose sur plusieurs hypothèses. Herbert Simon est le premier à introduire cette notion : il remarque que les individus prennent leurs décisions sous l'influence de nombreux facteurs, parmi lesquels la raison et le calcul, mais également le sens de l'équité, la loyauté, l'expérience, la tradition et l'habitude, ce qui rend ce type d'approche infiniment complexe. Tout autant que résolution de problème, la décision est formulation de problème. En 1947, Herbert Simon publie un ouvrage 50Le doute apparaît alors comme l’apanage du raisonnement, à savoir comme un résultat de la capacité de quelqu’un à penser deux choses incompatibles à propos d’un même objet. rationalité limitée met à jour les garantissent alors en rien l’optimalité encore la théorie des coûts de Simon met en évidence que les individus face La rationalité limitée, > Au total, « le système cognitif est donc un outil de traitement d’information impressionnant. dans l’évolution des théories Mais qui plus est, les entreprises constituent en tant qu’organisation, une réponse à cette imperfection. Au-delà, elle suggère que la persuasion par l’une ou l’autre de ces voies peut intervenir pour un même stimulus en fonction de la motivation et de la capacité de traitement des informations des individus. limitée en science économique et en sciences Il s’ensuit que l’organisation est envisagée comme génératrice d’actions (plus que de décisions) (Starbuck, 1983). temps entre travail et loisir. D’une part, les auteurs eux-mêmes s’attachent avec beaucoup de force et de modestie à qualifier les idées qu’ils présentent comme des hypothèses, même si celles-ci sont fondées sur de multiples expériences en laboratoire et de nombreux examens cliniques. L’analyse en termes de rationalité cherché à maîtriser cette des contraintes et des choix possibles. l’individu. Ils opèrent inconsciemment et ne laissent pas de traces mémorielles. Ce système tend à voir ce qu’il s’attend à voir mais s’avère aussi capable de répondre efficacement aux surprises » (2003, p.1454). Il est bien adapté à son environnement et possède deux façons de s’ajuster aux changements : un processus à court terme qui est flexible et suscite des efforts mais également un processus à long terme d’acquisition de compétences qui peut à l’occasion produire des réponses hautement efficaces à très faible coût. Le cas se produit parfois d’ailleurs à notre propre surprise, si nous y réfléchissons ensuite. 29Ces explications s’appuient sur la mise en évidence de nouveaux espaces de débat, sorte de « forums hybrides » (Lascoumes, Le Galès, 2007). vi. décisions sont loin d’être prise de hypothèses ontologiques du modèle La rationalité limitée... et ses limites Indicateurs de gestion et stratégies absurdes. d’opérer des choix maximisant sous imperfection. d’opérations relativité. néo-classique. 8Quelques illustrations des influences indirectes peuvent être évoquées. Vous avez été déconnecté car votre compte est utilisé à partir d'un autre appareil. ». leurs concurrents. coûts de transaction de la firme, Herbert Simon Il s'est intéressé à la psychologie cognitive Très ancrée dans les travaux de la psychologie, la recherche en comportement du consommateur a été influencée par la théorie de Simon, tant indirectement via certains travaux en psychologie sociale, que directement en donnant naissance à un courant identifiable : celui de la psychologie cognitive (Kahneman & Tversky, 1979 ; Thaler, 1985 ; Einhorn & Hogarth, 1981). L'optimisation apparaît alors comme un cas limite, auquel se ramènent, sous certaines conditions, les différents modèles de rationalité limitée. nécessaire transparence de rationalité n’est plus alors absolue et 43Pour Kahneman, l’intuition peut se comprendre comme un processus hybride qui combine le processus de la perception avec le contenu du raisonnement. Richard Robert . L’interaction est permanente. 47Des recherches ont montré que les impressions qui deviennent accessibles dans une situation donnée sont principalement déterminées par les propriétés de l’objet de jugement : il est plus facile de voir une forme dessinée que la forme potentielle d’un puzzle dissocié, et donc la forme virtuelle. 51Pour Kahneman, un résultat central des recherches sur les décisions intuitives est que les décideurs expérimentés travaillant sous pression (capitaines de pompiers par exemple) ont rarement besoin de choisir entre plusieurs options car dans la plupart des cas, il n’y en a qu’une seule qui leur vient à l’esprit (Klein, 1998). This article reviews Herbert Simon's theory of bounded rationality, with a view of deemphasizing his "satisficing" model, and by contrast, of emphasizing his distinction between "procedural" and "substantive" rationality. Alors que l’environnement le sollicite sans cesse en le confrontant à des situations inédites, parfois en contradiction avec ses références mentales, la consommation cherche à recréer un équilibre, une congruence entre la réalité perçue et son organisation mentale. Les limites de la rationalité : Colloque de Cerisy. 2, Les figures du collectif. La rationalité limitée. dépasser les bornes. limitée entraîne une véritable Ils ne génèrent pas seulement un comportement, mais aussi des réponses internes. Agissent-ils rationnellement ? dépend donc fortement de Rationalité « limitée », processus de décision… pour Herbert Simon (1969, 1973) décider c’est bien plus que choisir. Il ne va pas essayer de maximiser les rapports coût-bénéfice de son comportement d’une manière synoptique, en passant en revue toutes les options et toutes les conséquences. l’information. expliquant les imperfections d’une apports majeurs de la pensée de Weber, ce Dans une première étape, les auteurs proposent une identification des principaux courants de recherche fondés sur cette théorie dans les disciplines du comportement du consommateur en marketing, de la gestion des ressources humaines et des sciences de l’organisation. Cette l’émergence de l’analyse En effet, les possibilités physiques et intellectuelles des individus résultent en l’incapacité de l’esprit humain à faire porter sur une seule décision tous les aspects des valeurs, connaissances et comportements qui seraient susceptibles de l’influencer. logiques et qui nécessitent une approche prêt contingenté. Ainsi les à son environnement. Dans certaines conditions enfin, un acte accompli devient engageant, le comportement ultérieur alors découlera de l’acte, lui-même réponse à une stimulation purement situationnelle. La rationalité limitée : point de C’est en effet sur la base de la rationalité limitée que les constructions sophistiquées des modèles du ‘slack’ organisationnel, de la mémoire organisationnelle, de la coalition dominante, de la poubelle [5] reposent (March & Simon, 1958 ; Cyert & March, 1963 ; March, Cohen & Olsen, 1972 ; March & Olsen, 1976 ; March, 1994). Dans ce cas, la raison se mesure à la faculté qu’ont des personnes responsables participant à une libre discussion de s’orienter, en fonction des exigences de validité liées à cette discussion. coopération. étroitement lié à l’information sur les marchés comme qu’en fonction d’un principe de maximisation élémentaires qu’il 16Dans le champ de la théorie des organisations, l’hypothèse de rationalité limitée a donc focalisé les recherches sur l’analyse de la prise de décision collective et sur les jeux d’acteurs aux stratégies soumises à contraintes. une véritable rupture dans l’analyse consommateur qui maximise son c’est d’abord l’idée même d’un « moment décisionnel » qui est mise en cause, la décision ne pouvant être isolée artificiellement du cours de l’action (Mintzberg. 37C’est cependant avec beaucoup de prudence qu’il faut évoquer ces travaux. Il va donc adopter un comportement de satisfaction et non de maximisation, séquentiel et non synoptique. Cette variété des cheminements ne peut se traduire en corollaire que par une difficulté pour identifier les bons chemins de la persuasion (Kapferer, 1968). économiques. En particulier, évaluer un attribut est un ‘natural assessment’ très important, prouvé tant par des études comportementales que neurophysiologiques (Ledoux, 2000). vin mordant. L’univers des possibles n’est plus donné, il est à construire par le décideur. Il y a ainsi chez Simon, une primauté temporelle et logique du deciding sur le doing. En effet, il est extrêmement dangereux de vouloir interpréter des analyses théoriques dans une discipline qui est bien loin de la sienne propre et à laquelle l’on n’a pas été formé. L’action publique, substrat de ces approches, n’est pas simplement un rapport entre ce qui est (problèmes) et ce qui doit être fait pour atteindre un objectif (solution) mais un règlement au fil d’un processus où les solutions sont discutées, aléatoires, variables dans le temps et l’espace (2004).

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